Filière girofle et perspectives agricoles
Table des matières
- Introduction
- La filière girofle : enjeux économiques et productifs
- Contraintes structurelles de l’agriculture comorienne
- Stratégies d’amélioration et innovations
- Politiques et projets de développement agricole
- Diversification et ressources amylacées
- Défis institutionnels et fonciers
- Perspectives et recommandations
- Conclusion
Introduction
La filière girofle constitue l’un des piliers historiques de l’économie agricole comorienne, aux côtés de la vanille et de l’ylang-ylang. Depuis l’indépendance en 1975, le girofle et son huile essentielle occupent alternativement les premières places dans les exportations nationales, selon les fluctuations des cours mondiaux. Cette culture de rente, concentrée principalement dans les îles d’Anjouan et de Mohéli, représente une source de revenus cruciale pour les populations rurales et contribue significativement à la sécurité alimentaire dans les zones de production.
L’analyse de la filière girofle aux Comores ne peut se faire isolément : elle s’inscrit dans un contexte régional où Madagascar et Zanzibar (Tanzanie) figurent parmi les trois premiers exportateurs mondiaux. Ces trois pays voisins, à la fois concurrents et complémentaires, alimentent conjointement la demande mondiale. Leurs politiques publiques respectives, fortement différenciées, offrent des enseignements précieux sur les stratégies possibles de développement de cette filière.
Au-delà du girofle, le secteur agricole comorien dans son ensemble fait face à des défis structurels majeurs : forte pression démographique, dégradation des sols, changements climatiques et absence d’industrialisation. Dans un pays où l’agriculture concentre 80% des emplois et participe à plus de 40% du PIB, la réflexion sur les perspectives d’amélioration des pratiques agricoles et sur les politiques publiques appropriées revêt une importance stratégique pour le développement national.
La filière girofle : enjeux économiques et productifs
Place du girofle dans l’économie nationale
Le giroflier produit deux produits commerciaux distincts : le clou de girofle (bouton floral séché) et l’huile essentielle extraite par distillation. Aux Comores, contrairement à Madagascar qui produit les deux, seul le clou de girofle est traditionnellement commercialisé, principalement sur les marchés d’Anjouan et de Mohéli. Cette spécialisation reflète à la fois des choix techniques historiques et l’absence d’infrastructures de transformation développées.
Les revenus générés par la culture du girofle contribuent de manière très significative à la sécurité alimentaire dans les zones productrices. Comme pour la vanille, le girofle occupe alternativement la première ou la deuxième place des produits d’exportation agricole selon les variations de prix sur les marchés internationaux. Cette alternance illustre la vulnérabilité d’une économie fortement dépendante de quelques cultures de rente soumises aux fluctuations des cours mondiaux.
Contexte régional et concurrence internationale
L’analyse comparative avec Madagascar et Zanzibar révèle des divergences importantes dans les politiques publiques appliquées à la filière. À Madagascar, le girofle occupe une place majeure dans les exportations agricoles, en concurrence avec la vanille. Le pays a développé une double production de clous et d’huile essentielle, notamment sur la côte nord-est, permettant une meilleure valorisation de la ressource.
En Tanzanie, les îles de Pemba et Zanzibar produisent principalement des clous de girofle et, dans une moindre mesure, de l’huile essentielle. Le pays figure dans le trio de tête des exportateurs mondiaux, bénéficiant d’une organisation de la filière historiquement structurée. Les trois pays voisins – Comores, Madagascar et Tanzanie – se trouvent ainsi dans une situation paradoxale : concurrents sur les marchés d’exportation tout en étant complémentaires pour alimenter une demande mondiale en croissance.
Politiques publiques contrastées
Les politiques publiques envers la filière girofle varient considérablement selon les contextes nationaux, oscillant entre ce que les chercheurs qualifient d‘“ignorance politique”, d’ingérence et de contrôle étatique. Ces différentes approches reflètent des conceptions divergentes du rôle de l’État dans l’économie agricole et ont des conséquences directes sur la performance et la durabilité de la filière.
Aux Comores, depuis l’indépendance, différentes stratégies de développement agricole ont été élaborées ou adoptées pour soutenir les milieux ruraux. Le dernier projet du Fonds International de Développement Agricole (FIDA) a construit son approche sur la réhabilitation de Centres de Conseil Agricole, où l’État, le secteur privé et la société civile sont censés se rejoindre pour promouvoir le développement de la filière. Cette approche multi-acteurs marque une évolution par rapport aux modèles plus dirigistes du passé.
Contraintes structurelles de l’agriculture comorienne
Pression démographique et concurrence foncière
La densité démographique exceptionnellement élevée constitue l’une des contraintes majeures du développement agricole. À Anjouan, la densité moyenne dépasse 600 personnes au km², créant une pression intense sur les terres disponibles. Cette situation engendre une concurrence d’usage des terres particulièrement aiguë dans ce petit État insulaire en développement, où plus de 90% de la population dépend de l’agriculture.
La corrélation étroite entre population et ressources naturelles caractérise les petits États insulaires en développement. Aux Comores, cette relation est exacerbée par l’absence d’industrialisation significative et un secteur tertiaire limité essentiellement à des petits commerces de type micro-entreprise sans valeur ajoutée importante. L’agriculture reste donc le principal, voire l’unique, moyen de subsistance pour la majorité de la population.
Dégradation environnementale
La dégradation des écosystèmes atteint des niveaux alarmants. Entre 2000 et 2010, les Comores affichaient le taux de déforestation le plus élevé au monde selon l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO). Cette déforestation massive a des conséquences directes sur les ressources hydriques : à Anjouan, 30 des 45 rivières permanentes sont devenues intermittentes, aggravant considérablement les problèmes d’irrigation.
La fragilité des écosystèmes, amplifiée par la croissance démographique élevée, avait déjà amené l’administration coloniale puis les autorités comoriennes, avec l’aide des bailleurs de fonds, à développer des programmes de Défense et Restauration des Sols. Cependant, l’absence d’études préalables tant sur les aspects socio-économiques que sur les propositions techniques a limité l’efficacité de ces premières actions, qui n’ont pas toujours pris en compte la diversité des structures sociales et des zones agro-climatiques.
Vulnérabilité climatique
Les changements climatiques représentent une menace croissante pour l’agriculture de rente, incluant le girofle. Des évaluations spatialement explicites de la vulnérabilité du secteur agricole au changement climatique ont été menées, révélant des risques différenciés selon les zones et les cultures. La sécheresse et les pénuries d’eau répétées rendent la vie encore plus difficile aux agriculteurs, notamment dans des villages traditionnellement agricoles comme Bandasamlini.
Les impacts du changement climatique sur la résilience de l’agriculture de rente nécessitent des stratégies d’adaptation spécifiques. Les variations de pluviométrie, l’augmentation des températures et la multiplication des événements climatiques extrêmes affectent directement la productivité du giroflier et des autres cultures de rente, compromettant ainsi les revenus des producteurs et la sécurité alimentaire.
Stratégies d’amélioration et innovations
Gestion intégrée des paysages
Face aux défis multiples, des approches innovantes de gestion des paysages ont été développées. Depuis 2008, l’ONG locale Dahari (signifiant “durable”) agit à Anjouan pour développer une stratégie de gestion des paysages visant à améliorer les conditions d’existence des fermiers tout en préservant la biodiversité endémique et les ressources naturelles restantes. Cette organisation a aidé plus de 2 500 fermiers à refertiliser les sols, démontrant qu’une approche intégrée peut produire des résultats tangibles.
Cette stratégie reconnaît que les paysanneries évoluent à leur propre rythme et selon leurs propres logiques. Pour difficile que soit l’analyse et pour complexe que soit l’intervention, une compréhension des mécanismes et des enjeux locaux permet d’adapter les moyens techniques aux objectifs poursuivis, en tenant compte de la diversité des structures sociales et des zones agro-climatiques.
Technologies d’irrigation et adaptation climatique
Des innovations techniques ont été introduites pour faire face aux pénuries d’eau. Le projet “Adapter la gestion des ressources hydriques aux Comores pour améliorer les capacités et faire face aux changements climatiques”, appuyé par le PNUD et le Gouvernement des Comores et financé par le Fonds pour les pays les moins développés du Fonds pour l’environnement mondial, a permis l’installation de neuf cuves de rétention hydrique dans les communautés participantes.
Ces cuves, recueillant et stockant 3 mètres cubes d’eau de pluie chacune, sont reliées aux champs par cinquante kits d’irrigation au goutte à goutte. Les agriculteurs ont été formés à installer, utiliser et entretenir correctement le matériel d’irrigation. Près de la moitié des kits ont été distribués aux femmes, reconnaissant ainsi leur rôle crucial dans l’agriculture. Ces équipements devraient permettre aux agriculteurs de faire des récoltes plus importantes et d’améliorer leur sécurité alimentaire et leurs moyens de subsistance.
Développement de l’arboriculture
L’arboriculture, incluant le giroflier mais aussi d’autres espèces, représente une voie prometteuse de diversification et d’amélioration des revenus agricoles. Dans des régions comme Bambao, des initiatives de développement de l’arboriculture ont été menées, combinant savoir-faire traditionnel et techniques modernes. Cette approche permet de stabiliser les sols, de diversifier les sources de revenus et de mieux résister aux aléas climatiques.
L’arboriculture présente l’avantage de s’inscrire dans une gestion à long terme des terroirs, cohérente avec les logiques paysannes d’évolution des écosystèmes. Elle permet également une meilleure valorisation des terres en pente, particulièrement nombreuses dans l’archipel, tout en contribuant à la lutte contre l’érosion.
Politiques et projets de développement agricole
Évolution des stratégies depuis l’indépendance
Depuis l’indépendance en 1975, les Comores ont suivi, élaboré ou se sont approprié différentes stratégies de développement agricole. Les enjeux du développement des espaces ruraux sont non négligeables dans un pays où l’industrialisation est nulle et où le secteur tertiaire se limite largement à des petits commerces sans valeur ajoutée importante. L’étude des relations entre les bénéficiaires et les différents promoteurs du développement agricole – État, bailleurs, société civile et secteur privé – permet de comprendre les différentes orientations prises.
Les efforts de développement ont cependant été freinés par l’absence de pouvoir institutionnel à tous les niveaux. Cette faiblesse institutionnelle limite la capacité de l’État à concevoir et mettre en œuvre des politiques cohérentes sur le long terme, à coordonner les différents acteurs et à assurer le suivi et l’évaluation des programmes.
Approche multi-acteurs et centres de conseil
Le dernier projet du FIDA aux Comores a construit son approche sur la réhabilitation de Centres de Conseil Agricole, où l’État, le secteur privé et la société civile se rejoindraient pour promouvoir le développement. Cette approche participative marque une évolution importante par rapport aux modèles centralisés du passé. Elle reconnaît que le développement agricole durable nécessite l’implication et la coordination de tous les acteurs concernés.
Ces centres visent à fournir aux agriculteurs un accès aux conseils techniques, aux informations sur les marchés, aux intrants de qualité et aux opportunités de formation. L’objectif est de permettre aux agriculteurs de se réapproprier leur profession et de prendre un nouveau départ, en s’appuyant sur des structures de proximité ancrées dans les réalités locales.
Programme de promotion du secteur agricole
La Conférence des Partenaires au Développement des Comores organisée à Paris en décembre 2019 a présenté un programme ambitieux de promotion et développement du secteur agricole. Ce programme s’articule autour de plusieurs composantes stratégiques : la création d’exploitations agricoles modèles, la promotion d’une société de production et d’importation de semences agricoles, le développement d’infrastructures d’irrigation, la création d’unités de transformation des produits agricoles, l’établissement d’un laboratoire de certification agro-alimentaire multidimensionnel, et la création d’un Fonds National d’Appui à l’Agriculture (FNAA).
Ces initiatives reflètent une approche globale visant à moderniser l’ensemble de la chaîne de valeur agricole, de la production à la commercialisation, en passant par la transformation et la certification. La création d’un fonds national spécifique reconnaît également la nécessité d’un financement dédié et pérenne pour soutenir les investissements agricoles.
Diversification et ressources amylacées
Importance des cultures vivrières
Au-delà des cultures de rente comme le girofle, les ressources amylacées (riches en amidon) constituent la base de l’alimentation comorienne. L’inventaire et la promotion de ces ressources – manioc, patate douce, taro, igname, banane plantain – représentent un enjeu crucial pour la sécurité alimentaire. Ces cultures vivrières permettent une certaine autonomie alimentaire et réduisent la dépendance aux importations.
La diversification des cultures présente plusieurs avantages : réduction des risques liés à la monoculture, amélioration de la fertilité des sols par rotation, meilleure répartition des revenus dans l’année, et renforcement de la résilience face aux chocs climatiques et économiques. Elle permet également une meilleure utilisation des différents microclimats et types de sols présents dans l’archipel.
Transformation et valeur ajoutée
Le développement d’unités de transformation des produits agricoles constitue une priorité pour augmenter la valeur ajoutée captée localement. Pour le girofle notamment, le développement de la production d’huile essentielle, déjà pratiquée à Madagascar, pourrait permettre une meilleure valorisation de la production nationale. La transformation locale crée également des emplois non agricoles et réduit les pertes post-récolte.
La certification agro-alimentaire, à travers la création envisagée d’un laboratoire multidimensionnel, vise à garantir la qualité des produits et à faciliter leur accès aux marchés internationaux exigeants. Pour des produits comme le girofle, la certification peut justifier des prix plus élevés et ouvrir de nouveaux débouchés commerciaux.
Défis institutionnels et fonciers
Faiblesse des institutions
L’absence ou la faiblesse du pouvoir institutionnel à tous les niveaux constitue un obstacle majeur au développement agricole. Cette situation affecte la capacité de l’État à réguler les marchés, à faire respecter les normes, à coordonner les interventions des différents acteurs et à assurer la continuité des politiques publiques au-delà des changements politiques.
Le renforcement institutionnel nécessite des investissements dans les capacités humaines, les infrastructures administratives et les systèmes d’information. Il implique également une clarification des responsabilités entre les différents niveaux de gouvernance (Union, îles autonomes, communes) pour éviter les chevauchements et les conflits de compétences.
Question foncière
La question foncière, bien que moins développée explicitement dans les sources disponibles, constitue un enjeu fondamental pour le développement agricole. Dans un contexte de forte pression démographique et de concurrence d’usage des terres, la sécurisation des droits fonciers, la résolution des conflits et l’organisation rationnelle de l’espace deviennent cruciales. La gestion des terroirs doit prendre en compte les logiques paysannes et l’évolution des écosystèmes tout en garantissant un accès équitable aux ressources.
Perspectives et recommandations
Vers une approche intégrée
Les perspectives d’amélioration de l’agriculture comorienne, incluant la filière girofle, passent nécessairement par une approche intégrée prenant en compte simultanément les dimensions économiques, sociales, environnementales et institutionnelles. Les expériences réussies, comme celle de l’ONG Dahari, démontrent qu’il est possible d’améliorer les conditions d’existence des fermiers tout en préservant les ressources naturelles, à condition d’adopter une stratégie holistique de gestion des paysages.
Cette approche doit reconnaître que les paysanneries évoluent selon leurs propres logiques et rythmes. Les interventions extérieures, qu’elles viennent de l’État ou des bailleurs de fonds, doivent s’adapter à ces réalités locales plutôt que d’imposer des modèles standardisés inadaptés aux contextes spécifiques des différentes zones agro-climatiques et structures sociales de l’archipel.
Apprentissages régionaux
La comparaison avec Madagascar et Zanzibar offre des enseignements précieux. Le développement d’une production d’huile essentielle de girofle aux Comores, sur le modèle malgache, pourrait permettre une meilleure valorisation de la ressource. De même, l’analyse des politiques publiques appliquées dans ces pays voisins peut inspirer des adaptations appropriées au contexte comorien, en évitant les écueils de l’ignorance politique, de l’ingérence excessive ou du contrôle étatique paralysant.
La coordination régionale entre ces trois producteurs majeurs pourrait également permettre une meilleure régulation des marchés et une plus grande stabilité des prix, bénéfique à tous. Une approche collaborative plutôt que purement concurrentielle pourrait renforcer la position collective de ces pays face aux acheteurs internationaux.
Priorités d’action
Plusieurs priorités se dégagent pour l’amélioration de la filière girofle et de l’agriculture en général : le renforcement des infrastructures d’irrigation et de gestion de l’eau face aux changements climatiques ; le développement de la transformation locale pour accroître la valeur ajoutée ; l’amélioration de l’accès aux intrants de qualité, notamment les semences ; le renforcement des capacités techniques des producteurs ; la sécurisation des droits fonciers ; et le développement d’un système de certification garantissant la qualité des produits.
Le financement de ces priorités nécessite la mobilisation coordonnée des ressources nationales et internationales, d’où l’importance d’instruments comme le Fonds National d’Appui à l’Agriculture envisagé. La réussite dépendra également de la capacité à créer un environnement favorable associant l’État, le secteur privé et la société civile dans une dynamique partenariale durable.
Conclusion
La filière girofle aux Comores s’inscrit dans un contexte agricole marqué par des contraintes structurelles majeures – pression démographique intense, dégradation environnementale, vulnérabilité climatique, faiblesse institutionnelle – mais aussi par des opportunités réelles d’amélioration. L’analyse comparative avec Madagascar et Zanzibar révèle l’importance des politiques publiques appropriées pour valoriser cette culture de rente stratégique.
Les perspectives d’amélioration passent par une approche intégrée combinant innovations techniques (irrigation, transformation, certification), renforcement institutionnel, diversification des cultures et gestion durable des paysages. Les expériences pilotes réussies, comme celles menées par l’ONG Dahari ou les projets d’adaptation climatique, démontrent qu’il est possible de concilier amélioration des revenus agricoles et préservation des ressources naturelles.
Dans un pays où 80% de la population active dépend de l’agriculture et où le secteur contribue à plus de 40% du PIB, le développement de la filière girofle et l’amélioration générale des pratiques agricoles constituent des enjeux cruciaux pour le développement économique, la sécurité alimentaire et la stabilité sociale. La réussite nécessitera une mobilisation coordonnée de tous les acteurs – État, secteur privé, société civile, partenaires internationaux – dans une vision de long terme respectueuse des logiques paysannes et des équilibres écologiques.
Voir aussi
- Économie des Comores
- Agriculture vivrière aux Comores
- Changements climatiques et adaptation
- Politique économique post-indépendance
- Relations Comores-Madagascar
- Île d’Anjouan
Sources
- Penot, E. & Danthu, P. (2016). “Politiques publiques pour la filière girofle à Madagascar, aux Comores et à Zanzibar”
- Programme National de Développement Humain Durable (2009). “Le développement agricole aux Comores”
- Anraffat, A.S. (2010). “L’agriculture aux Comores et ses perspectives d’amélioration”, Mémoire de Maîtrise, Université de Toamasina
- Doulton, H. et al. (2015). “La concurrence d’usage des terres dans un petit état insulaire en développement”, Congrès Mondial Forestier
- PNUD (2016). “De nouvelles méthodes d’irrigation relancent l’agriculture dans un village au Comores”
- Attoumane, M. (2008). “Développement de l’arboriculture dans la région de Bambao”, Université de Mahajanga
- Conférence des Partenaires au Développement des Comores (2019). “Promotion et développement du secteur agricole”
- Soilihi, A. (2014). “Résilience de l’agriculture de rente aux changements climatiques en Union des Comores”, Université Paris 7
- Bourgoin, C. et al. (2017). “Une évaluation spatialement explicite de la vulnérabilité du secteur agricole au changement climatique dans l’Union des Comores”, CCAFS
- Nuttens, F. & Said, M. (1995). “Gestion des terroirs aux Comores : Logique paysanne et évolution des éco-systèmes”, PAISSAC